Nos dirigeants nous préparent le pire enfer et nous n’avons encore rien vu…. Cette époque à vivre en ce moment sera pire que le nazisme et le communisme, réunis : le totalitarisme nouveau atteint la chair, l’esprit, la géographie, la culture.

L’Homme des camps de la mort, devenu un numéro, dont on aura détruit l'identité, le corps, est devenu un modèle généralisé. La Shoah est devenue européenne, mais les ventres des européennes portent en elles les enfants de cette shoah civilisationnelle : l'Homme blanc non métissé, non apatride doit donc disparaître car il gêne tout ce monde qui nous gouverne. Cette destruction passe par la destruction de la classe moyenne, ce qui est déjà en passe d être réussi. L’objectif sera vite atteint..

Comment désormais ouvrir en conscience les yeux , et le cœur, sans avoir Très mal, sans saigner de tout son sang ?

Les refermer sera signifier le déni de la réalité, tout comme le fit le « francicide » Chirac, personnage fou de la cinquième république, qui conduisit à remettre le pays aux mains de puissances étrangères, étrangères à son histoire, à sa culture, à ses principes, à précipiter sa chute en refusant d appliquer les règles de gestion saines, pour ne pas se mettre à dos les papysboomers ultra sécurisés et ultra gâtés des 30 glorieuses , formant le principal corps électoral à ce jour ?

Afin d’échapper aux nationalismes destructeurs, nos dirigeants ont fait le choix depuis 1948 de calquer une vision apatridique sur notre vieux continent si fréquemment déchiré. De ces déchirures manifestes, un modèle débarrassé de l’idée même de nation en tant que telle fut appliqué. Là où les nations détruisaient l’Homme, nous devions conserver les Hommes donc détruire les nations, peut on affirmer sans crainte d’être accusé de raccourci intellectuel. Après tout, que fut la révolution française, si ce n’est une identique destruction des identités locales au profit d’une nationale. La conclusion de nos prédécesseurs fut ans appel : le problème c’est la Nation, alors ouvrons nous aux autres, sans limite. Appliquons un modèle apatride, de libre échange, pour devenir des citoyens du monde, enfin, et jouir pleinement et en totalité de ce territoire qu’est le globe terrestre !

Nous nous plaignons régulièrement de certaines formes de violence, de nouvelles cultures, de nouvelles valeurs. Nous nous plaignons de la destruction de notre identité, sur l’autel de la volonté de faire disparaître des guerres multi-centenaire en Europe (à cause de cette affreuse notion de nation).

Le modèle de la diaspora juive avait survécu à des siècles de pogroms, à la Shoah, à tous les empires : cette petite nation virtuelle a donc eu raison ? Elle était déjà en elle-même depuis des siècles porteuse de progrès car elle apporte un savoir venu du monde entier là ou elle s’installe. La communauté juive fut ainsi un véhicule du savoir des populations du monde entier, du fait des échanges, du fait de sa construction supra nationale (mêlant les traditions héritées des sumers (et avant encore d’Europe centrale), devenus sépharades, avec celles des riches européens de l’Europe centrale du Veme siècle qui ont rejoints alors ce groupe, (et sont devenus les ashkénazes) quand elle ne fut pas elle même l’une des plus prolifiques en matière de découvertes diverses. Malheureusement, elle véhicula un fort rejet tôt ou tard là où elle s’installait, générant des violences contre elle- même, victime d’elle-même, victime de sa propre victimisation plus tard. Ainsi l’antisémitisme de Hitler s’enflera lorsque celui ci, marchant dans les rues de Wien, constata combien de médecins et de riches professions étaient détenues par des juifs, habitant parmi les plus beaux hôtels particuliers de l’Autriche. Aujourd’hui, les mêmes reproches sont faits aux juifs dans le show business et le monde bancaire, voire celui des sociétés informatiques. En fin de compte, là où l’argent coule à flot, les juifs savent se positionner tout simplement, plus rapidement, plus lestement. Leur organisation doit nous interpeller, tout simplement, et je pense que pour ma part, cela n ‘a rien à voir avec une religion mais un mode de vie sans frontière (les premiers citoyens du monde en fin de compte).

Mais voilà, ce temps du savoir rare, monnayé cher, quasi communutaurisé, est révolu. Ce qui faisait une force à l échelle européenne ne le fera plus : la surproduction de matière grise à l échelle mondiale fera disparaître la valeur de celle ci (la Chine compte 40 millions de pianistes par exemple, et le prochain Mozart risque bien d être chinois, pour prendre un exemple ludique).

Une nouvelle civilisation est née, mais peu le savent encore, et peu mesurent réellement encore les enjeux. Une civilisation du savoir partagé, presque sans limites (sinon bunkerisé) et de toutes les possibilités de vie en virtuel.

Simplement, rapporté à l’Europe et donc de la France, cette civilisation contient en elle des germes de haines qui rappellent les germes antisémites, ce qui devrait réveiller nos dirigeants. Ces germes de haines ne touchent plus en Europe seulement les juifs, mais les européens eux mêmes dans leur ensemble. Les haines viennent des pays colonisés, pays musulmans ou devenus chrétiens, qui ont souffert trop récemment pour que ces souffrances soient clairement dissipées (deuil non fait) de la colonisation ou de l’esclavage, et dont leur histoire montre ce coupable idéal et caricatural : l Homme blanc européen. Ils ne le savent souvent pas, mais leurs ancêtres firent de même avec les européens. Les celtes périrent par la civilisation romaine. Les langues régionales disparurent au profit d’une langue qui devait devenir universelle.

Les haines d aujourd’hui viennent par ailleurs aussi plus subtilement d ailleurs, à moins que ce ne soit l’orgueil qui soit le moteur de cette énergie nouvelle : la Chine et l Inde sont les plus ardents fossoyeurs des emplois de l’Europe mais peu le disent encore. La poussée économique de l’Europe depuis quelques siècles fut miraculeuse, car se faisant à l’abri des velléités de ces pays continents relativement homogènes (au regard de l Europe) de participer au grand jeu des échanges mondiaux et des progrès technologiques ahurissants que nous avons vécus et continuons de vivre sans limite. L’empire du milieu veut reprendre ses droits, être en effet le centre du monde, et il va y parvenir à assez court terme. Pendant ce temps là, les Etats unis perdent leur majorité blanche, s’hispanisent, s endettent aussi, finiront par se faire battre sur tous leurs terrains, ce qui est clairement annoncé (E.Todd, la fin de l’empire).




Le pire totalitarisme est en marche. Pire que le nazisme, pire que la colonisation, est ce que cela existe ? Oui. Cela s appelle la société de consommation, une société où seulement quelques puissants qui se jouent habilement des frontières et des devises gagnent fréquemment, et gros. La règle est de gagner le plus d’argent le plus vite possible, sans aucune limite (d éthique, de respect de l Homme ou de l Environnement).

Le modèle économique actuel est allé plus loin encore dans la destruction que tous les modèles politiques précédents réunis !

Ainsi, nous assistons ces jours ci à l accélération des points suivants :

  • Destruction de l environnement (la destruction la plus grave de toute car irréversible à l’ échelle de plusieurs générations, voire définitive)
  • Destruction de la race européenne, par accélération demandée du métissage par les principaux dirigeants politiques du pays (Ségolène Royale –née au Sénégal-, Dominique Strauss kahn – allant fréquemment au Maroc dans son Ryiad-, Valérie Pécresse, porte parole de l UMP nous le rappelle…) sans l’appliquer à eux mêmes bien entendu ce commandement (rappelant ainsi les alliances royales du passé…)
  • Destruction de notre identité religieuse par la mise en construction à court terme de 2000 mosquées, sans demander de contre parties en terme de prêche pour l Islam, de respect des égalités homme femme, renonciation à certains hadiths, à la charia…
  • Destruction de nos frontières : celles ci sont devenues européennes et les politiques d’immigration de nos voisins ont pour conséquence l’arrivée de nouveaux types d individus qui pourront ne connaître de l Europe qu’une identification en tant que vaste zone de travail, où un individu ne représente que des euros et un compte de résultat.
  • Destruction du rapport à soit : l Internet donne le sentiment à l’individu que tout est possible
  • Destruction en fin de compte de cette harmonie nécessaire au bonheur

L’ Homme des camps de la mort, devenu un numéro, dont on aura détruit l identité, le corps, est devenu un modèle généralisé. La Shoah est devenue européenne, mais les ventres des européennes portent en elles les enfants de cette shoah civilisationnelle : l'Homme blanc non métissé, non apatride doit donc disparaître car il gêne tout ce monde qui nous gouverne.