Chronique d une mort annoncée...

Villepin est un homme politique jamais élu. Sûr de lui même il a voulu défier la France, jouer aux grands du monde qui savent canaliser une énergie réformatrice au profit d'un pays. Arogant jusqu au boutiste, la rue a senti la faiblesse de l Homme arcbouté sur ses ergots, fier, colérique et coléreux, FRAGILE.

Pédant au delà du supportable, déconnecté des français qui souffrent, ce premier ministre n'a jamais vécu le quotidien d'un français moyen, qui ne s'est pas lié d amitiés avec les paysans d un terroir, les ouvriers d une rue, les cadres moyens d une entreprises, les petits patrons qui croulent sous les paperasses.... Raffarin fut un fusible plus sympathique, plus proche des français moyens, moins vieux beau sculptural enarqué.

Impressionant Villepin de niaiserie suffisante et de condescendance crasseuse. Villepin peut être grave en ces heures troublées par son orgueil. Il n aura pas réussi a mettre le feu et à l éteindre, il n'aura juste été bon quà le mettre.... N est pas Sarko qui veut (qui avait choisi ses incendiaires, faciles à mater et identifier, pas strusturés en syndicats juqu'auboutites d extrême gauche, fonctionnarisée jusqu'à la moelle) Qu il dégage, et vite ! celui que Chirac s était choisi comme successeur n'est qu'un pitre honteux qui n'a pas fini de ravaler sa salive.