Billet avec : (1) Introduction (2) rappel historique, (3) les principaux points d'achoppement que je vois, (4) position de qqs politiques sur le sujet

(1) Introduction Sans détour ou faux semblant, JE suis ab-so-lu-ment contre l'entrée de la Turquie en Europe. 1. une petite partie de ce pays fait effectivement partie de l Europe 5% du territoire. Ce territoire etait un ancien territoire des Thraces 2. peu d'européens doutent aujourd'hui de la non adéquation parfaite entre démocratie et Islam, quoi qu on en dise. Les turques eux-mêmes se delacrent assez effrayés pour un bonne part , par le modele de "démocratie occidental" 3. l'Europe doit se consolider de toute urgence et probabelemnt évoluer vers une confédartio d état, plutôt que d être un machin ingérable 4. la France elle-même doit se consolider et fédérer son peuple autour des valeurs démocratiques et républicaines

(2) Histoire Constantinople aurait été la capitale de l'Europe ce qui justifierait l actuel ralliement de la Turquie à l Europe ... Constantinople Byzance (fondee par byges) a été fondé ds l antiquite par des grecs Attaques grecquest romains bouragdae develppe sous les romains sratio exceptionnelle 4 eme siecel constantin de rome decide d ne faire sa capitaale (scelui i el legalise les christianisme) ou plutot une deuxeme cpatiale pluporchedes zines encono les plus riche s (turqui egypte l ouest de l empire se epeuple...epidemis,famne guerres civiles onvasion la partoe ouest deocline d unpoitn de vue economique l estse developpe se rapporehr des reh=giosn les plusporposeres dumomenty d ou cchangemnt de ville contastinople 5 patriarches : rome constantinople alexandrie antioche jerusalem constantinople a donc ete la capitole de l empire romaon pendant un siecle)

395 un successeur Theodose coupe l epire en deux Ravene nord de l italie pourun partie est au deuxieme fils et la capitole est Constantinople donc l'Empire romain d'orient puis devenu l'empire byzantin cet empire dure jusqu'en 1453 le sultan Memmet 2 fait la conquete de la ville istanbul cap empire turque ottoman proche orient actuel irak , arabie saoudite et afrique du nord jusqu'au Maroc L'empire dure jusqu'en 1914 remplacé par la République turque et perd une majeure partie de ses territoires istanbul ne sera plus la capitale mais Ankara

L'Europe va de l'Atlantique à l oural (hors turquie et russie) on pourrait intégrer l'ancienne Thrace orientale dont Istanbul (Thrace = bulgarie, nord de la Grèce et petite partie occidentale de la Turquie situé en Europe)

Chypre accentue le contentieux européen sur la Turquie

Le gouvernement de Chypre a intensifié, jeudi 8 septembre, le contentieux européen sur la Turquie en demandant la tenue d'une réunion extraordinaire des ministres des affaires étrangères une semaine seulement avant l'ouverture prévue des négociations d'adhésion. Le Royaume-Uni, qui assure la présidence de l'Union européenne, espère éviter une telle rencontre, qui laisserait peu de temps à la mise au point d'un mandat de négociations avant le début des discussions avec Ankara, programmé pour le 3 octobre.



Certains diplomates européens estiment qu'il sera peut-être nécessaire d'en arriver là pour débloquer la situation et parvenir à une déclaration commune sur la reconnaissance de Chypre par la Turquie dans le cadre de son processus d'adhésion. Les ambassadeurs des pays membres de l'Union européenne se sont séparés mercredi soir sur le constat de leurs divisions."Je m'attends à ce que nous nous orientions vers une session d'urgence du conseil (ministériel) affaires générales et relations extérieures le 26 septembre", a déclaré jeudi à la radio le ministre chypriote des affaires étrangères, George Iacovou.

Le 29 juillet, la Turquie, qui ne reconnait que la partie turque de Chypre, a signé "le protocole d'Ankara" qui étend son accord douanier aux dix nouveaux membres de l'UE, dont Chypre, condition préalable à l'ouverture des négociations d'adhésion. Elle y a adjoint cependant une déclaration stipulant que cela n'avait pas valeur de reconnaissance officielle. Ankara a annoncé par la suite n'avoir aucune intention d'ouvrir ses ports et ses aéroports aux navires et aux avions chypriotes grecs.

RECONNAISSANCE DE CHYPRE, UN PRÉALABLE AUX NÉGOCIATIONS ?

Une déclaration entre les 25 est actuellement en cours afin de répondre aux prises de position turques, sans pour autant remettre en cause l'échéance du 3 octobre. Si beaucoup souhaitent une déclaration très ferme, d'autres, dont le Royaume-Uni, s'inquiètent des risques qu'une formulation trop sèche. Ainsi, Jack Straw, le chef de la diplomatie britannique, met en garde dans les colonnes de l'International Herald Tribune contre la possibilité d'une "crise sur le pas de notre porte" si l'UE ne tient pas ses promesses à l'égard d'Ankara."Agir autrement compromettrait non seulement la crédibilité de l'UE mais pourrait aussi mettre en danger les progrès considérables déjà réalisés en Turquie", ajoute-t-il.

Lors d'une réunion des ministres des affaires étrangères de l'UE la semaine dernière à Newport, au Pays de Galles, un premier projet proposé par la présidence britannique a été jugé trop peu précis par la France. Ce texte regrettait les déclarations turques, exigeait la fin des entraves à la libre circulation des marchandises et avertissait Ankara que les négociations précises sur les transports ne pourront commencer que si ses ports et aéroports sont ouverts aux bateaux et aux aéronefs chypriotes. A Newport, la diplomatie britannique avait proposé de réitérer en outre l'attachement de l'Union à une "normalisation des relations entre la Turquie et tous ses Etats membres", et donc avec Chypre.

La France estime cette formule insuffisante et demande que le terme "reconnaissance" y figure en toutes lettres. Chypre réclame pour sa part que sa reconnaissance par Ankara soit liée au processus d'adhésion. Elle exclut toute référence à une reconnaissance dans le cadre d'un règlement global de la question chypriote piloté par les Nations-unies. En effet, les Chypriotes turcs ont voté en 2004 pour le plan de réunification de l'île proposé par l'ONU, tandis que les Chypriotes grecs se prononçaient contre ce texte.