Exceptionnellement deux articles de presse en ligne :

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Pour rappel :

  • souhait de voir 4 (ou3?) tranches d imposition sur le revenu contre 7 aujourd hui
  • la classe moyenne =60% des foyers imposables de la même maniere désormais
  • suppression de moyens de défiscalisation sur les pus hauts revenus
  • un foyer sur deux paie l impôt sur le revenu

Article :

Parisot : la fiscalité, "une usine à gaz soviétique"

La présidente du Medef a souhaité que la France se dote d'"une fiscalité simple, compréhensible, lisible", qualifiant le système actuel d'"usine à gaz soviétique et très rouillée".



L a présidente du Medef Laurence Parisot a souhaité que la France se dote d'"une fiscalité simple, compréhensible, lisible", qualifiant le système actuel d'"usine à gaz soviétique et très rouillée", jeudi 1er septembre au matin sur France Info. "Il faut que nous ayons dans notre pays une fiscalité simple, compréhensible, lisible", a déclaré Laurence Parisot, alors que le premier ministre Dominique de Villepin doit faire ce jeudi des annonces pour "dynamiser la croissance", notamment en matière fiscale, à l'occasion de sa conférence de presse de rentrée.

"Une usine à gaz soviétique"

"Aujourd'hui notre système fiscal, c'est une usine à gaz soviétique et très rouillée, et on essaie de faire des branchements nouveaux à chaque instant pour pallier telle fuite ici ou là", a-t-elle ajouté. En ce qui concerne la "question beaucoup plus générale des prélèvements obligatoires, il faut que les Français comprennent bien que nous avons le taux de prélèvements obligatoires le plus élevé au monde", a affirmé la présidente de l'organisation patronale.




"Il faut un système qui permette de libérer les énergies", a conclu celle qui a pris la succession d'Ernest-Antoine Seillière à la tête du Medef début juillet. Interrogée pour savoir si la suppression de l'ISF était une des revendications de son organisation, elle a répondu: "ce n'est pas du tout la priorité, même si c'est un point que nous devrons examiner au (niveau) global". NOUVELOBS.COM | 01.09.05 | 09:23

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Le travail est précaire, la santé ou l'amour aussi



La nouvelle présidente du Medef fait ses premières armes à l'occasion de l'université d'été du mouvement à Jouy-en-Josas et en profite pour délivrer son message. Travailler davantage, accepter la précarité, inhérente à la vie et remettre la politesse au goût du jour.

Le gouvernement veut protéger ses fleurons



L’université d’été du Medef qui a débuté lundi à Jouy-en-Josas est l’occasion pour sa nouvelle présidente de se faire connaître et d’imprimer sa patte. Celle qui a succédé à Ernest-Antoine Seillière avait été jusqu’à présent assez discrète. Son style discret tranche résolument avec le panache du baron. La « patronne des patrons » l’affirme dans un entretien au Figaro de mardi, elle veut « réhabiliter la bienveillance, la politesse, la courtoisie, la générosité, le respect, le pragmatisme ». Et avant tout, apaiser les esprits. Avant de rencontrer l’ensemble des organisations syndicales très remontées à l’orée de cette rentrée, Laurence Parisot souhaite « rétablir un peu de confiance, des relations plus normales, un peu moins de tension ».

Sur le fond aussi, elle invoque le pragmatisme. A propos du contrat nouvelle embauche qui suscite de vives polémiques du côté syndical, la présidente de l'Ifop estime que la précarité induite par ce nouveau type de contrat de travail est inhérente à la vie elle-même : « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? ». Laurence Parisot invite à évaluer les effets de cette mesure dans quelques mois mais affirme avoir rencontré beaucoup de chefs d’entreprises très intéressés par ce dispositif.

"Travailler plus"

Face à la mondialisation et à la concurrence de pays comme la Chine, la présidente du Medef va « proposer que soit créé un observatoire national des métiers » afin d’être « plus rapide dans l’appréhension des évolutions pour mieux prévoir et organiser les formations ». Et d’ajouter « le seul moteur possible de la croissance, c’est que la France travaille plus ». La présidente du mouvement patronal souhaite donc renforcer l’écart entre les revenus du travail et les aides sociales en augmentant la prime pour l’emploi.

Sur le dossier fiscal, la présidente du Medef souhaite une clarification et une « fiscalité qui ne pénalise pas le travail et l’investissement ». Interrogée sur la montée d’un patriotisme industriel qui viserait à protéger les fleurons français de prédateurs étrangers, la présidente estime qu’il faut être cohérent. « On ne peut pas se féliciter que nos entreprises fassent des conquêtes à l’étranger et refuser la réciprocité ». Laurence Parisot en profite pour réclamer à nouveau la possibilité de créer des fonds de pension français, seul moyen de combattre à armes égales et de doter les entreprises « de fonds propres plus solides ».