"Il n y a pas de Grand Homme sans Grande Femme." Nicolas Sarkozy se retrouvant seul, quel francais ne va pas s interroger sur la stabilité émotionnelle et psychologique de l homme ?

Quitter une femme d'une vie, ce n est pas une mice affaire. Surtout lorsque c'est à ses côtés que l on a gravi les marches, bravé les orages, éloigné les gêneurs.

Le combat politique pour la présidentielle peut s apparenter à un marathon. Villepin en est, du reste, un excellent pratiquant et connaisseur, et sa femme approuve le corps sculptural obtenu.

On a du mal à imaginer Nicolas aligner l'un après l'autre les meetings de la campagne de 2007, après les ovations, sans épouse réconfortante le soir, pour l'admirer, l'encourager, l'aimer. Ce vide là, qui ne le connait, qui ne l a vécu, qui ne le vit encore. Mais nous n 'avons pas la vie de Nicolas Sarkozy, surexposée médiatiquement : notre tâche est O combien plus aisée pour surmonter le moment.

Un homme fait il de la politique exclusivement pour lui même ? Il forme avec son épouse un tandem, l'un sous la lumière, l'autre dans l ombre, quoi que de moins en moins, et cela peut être le danger.

Décidément, Nicolas arrive souvent au pied de la colline, mais la colline semble l'avaler au dernier moment. Comment va t il rebondir, moralement ? On lui souhaite de "faire ce qu il a à faire, en âme et conscience, pour le Bien de la France mais aussi pour son propre Bien", et peut être réfléchira t il à deux fois, avant de tromper sa prochaine femme ? Sans mauvaise pensée...